<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Recherche - Entrevoir</title>
	<atom:link href="https://blog.ophtalmique.ch/category/sante/recherche/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://blog.ophtalmique.ch/category/sante/recherche/</link>
	<description>Le blog de la Fondation Asile des aveugles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Apr 2026 07:24:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>
	<item>
		<title>BIOphtalMICS : une biobanque numérique au service de la recherche oculaire</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/29/biophtalmics-biobanque-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Muriel Faienza]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:20:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Rétine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14568</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Fondation Asile des aveugles lance un projet ambitieux pour cartographier les grandes maladies oculaires à l'échelle moléculaire. Soutenu par la Loterie Romande, BIOphtalMICS réunit des chercheurs, des cliniciens et une startup innovante autour d'une vision commune : mieux comprendre, prédire et traiter les maladies des yeux.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/29/biophtalmics-biobanque-numerique/">BIOphtalMICS : une biobanque numérique au service de la recherche oculaire</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="http://asile-aveugles.ch">La Fondation Asile des aveugles</a> lance un projet ambitieux pour cartographier les grandes maladies oculaires à l&rsquo;échelle moléculaire. Soutenu par la Loterie Romande, BIOphtalMICS réunit des chercheurs, des cliniciens et une startup innovante autour d&rsquo;une vision commune : mieux comprendre, prédire et traiter les maladies des yeux.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-les-maladies-oculaires-a-l-echelle-moleculaire"><strong>Comprendre les maladies oculaires à l&rsquo;échelle moléculaire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi certaines personnes développent-elles une dégénérescence maculaire liée à l&rsquo;âge alors que d&rsquo;autres non ? Pourquoi un traitement fonctionne-t-il chez certains patients mais pas chez d&rsquo;autres ? Pour répondre à ces questions, il faut regarder au-delà de ce que révèle une simple consultation : il faut analyser les maladies oculaires à l&rsquo;échelle des molécules, des gènes et des cellules.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est précisément l&rsquo;ambition du projet BIOphtalMICS, le prolongement numérique de la biobanque institutionnelle de l&rsquo;<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a>. Son objectif : dresser une cartographie fine des principales pathologies oculaires — <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2022/09/09/dmla-implant/">dégénérescence maculaire liée à l&rsquo;âge (DMLA)</a>, <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2020/12/02/retinopathie-diabetique/">rétinopathie diabétique</a>, dystrophies cornéennes, <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2022/06/01/decollement-retine/">décollements rétiniens</a> et tumeurs oculaires, entre autres — en exploitant les données biologiques issues d&rsquo;échantillons déjà collectés au sein de l&rsquo;hôpital.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biobanque-numerique-bien-plus-qu-une-simple-base-de-donnees"><strong>Une biobanque numérique : bien plus qu&rsquo;une simple base de données</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur du projet se trouve une biobanque numérique, une infrastructure qui centralise et organise des données biologiques complexes issues de biopsies variées : humeur aqueuse (le liquide à l&rsquo;intérieur de l&rsquo;œil), sang, larmes, tissus oculaires. Ces prélèvements, réalisés par les médecins de l’Hôpital dans le cadre d’interventions au bloc opératoire ou de soins plus courants, sont transformés en informations précieuses : données génétiques, protéines, métabolites, et bien d&rsquo;autres encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas seulement de stocker ces données, mais de les mettre en relation pour en extraire des connaissances utiles. C&rsquo;est là que réside l&rsquo;aspect novateur du projet.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-avatars-biologiques-un-jumeau-numerique-pour-chaque-patient"><strong>Les avatars biologiques : un jumeau numérique pour chaque patient</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;une des caractéristiques les plus innovantes de BIOphtalMICS est la création d&rsquo;avatars biologiques. Cette technologie, encore peu connue du grand public, consiste à construire un modèle virtuel de la biologie d&rsquo;un patient ou d’une patiente à partir de l&rsquo;ensemble de ses données moléculaires — un peu comme un « jumeau numérique » biologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, cet avatar ne ressemble pas à un personnage de jeu vidéo&nbsp;! C&rsquo;est une représentation informatique des processus biologiques propres à chaque individu. Il permet de simuler comment une maladie est susceptible d&rsquo;évoluer, comment un patient pourrait répondre à un traitement existant ou expérimental, ou encore quels facteurs de risque le rendent plus vulnérable à une pathologie donnée. Pour les équipes de recherche et les médecins, c&rsquo;est un outil puissant pour poser des questions scientifiques et obtenir des réponses sans nécessiter de nouveaux prélèvements à chaque fois.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle approche de la biobanque est rendue possible grâce à une collaboration avec la startup <a href="https://twinedgebio.com/">TwinEdge Bioscience</a>, qui apporte son expertise en bio-informatique pour intégrer et analyser ces données complexes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1008" height="1024" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766-1008x1024.png" alt="Schéma du projet BIOphtalMICS. " class="wp-image-14570" style="aspect-ratio:0.9843810081848644;width:508px;height:auto" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766-1008x1024.png 1008w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766-295x300.png 295w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766-768x780.png 768w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766-1512x1536.png 1512w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Copy-of-Avatar-3-scaled-e1777446976766.png 1865w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-collaboration-entre-chercheurs-cliniciens-et-startup"><strong>Une collaboration entre chercheurs, cliniciens et startup</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">BIOphtalMICS illustre le modèle de recherche que la Fondation Asile des aveugles souhaite promouvoir : celui de la collaboration étroite entre équipes de recherche académiques, médecins au quotidien dans la clinique et entreprises innovantes. Les équipes de la Fondation apportent leur expertise en ophtalmologie et des années de prélèvements biologiques soigneusement conservés. TwinEdge Bioscience fournit de son côté les outils bio-informatiques nécessaires pour donner du sens à ces données à grande échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet s&rsquo;appuie également sur les plateformes technologiques de la <a href="https://www.unil.ch/fbm/fr/home.html">Faculté de biologie et de médecine de l&rsquo;UNIL</a>, ainsi que sur des infrastructures nationales reconnues comme la <a href="https://swissbiobanking.ch/">Swiss Biobanking Platform</a> et le Centre lémanique de séquençage. Ces connexions garantissent non seulement la qualité scientifique des données, mais aussi leur interopérabilité, c&rsquo;est-à-dire la capacité à les partager et à les utiliser au-delà des murs de l&rsquo;Hôpital ophtalmique lausannois, dans d&rsquo;autres contextes cliniques ou de recherche en Suisse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-impact-concret-pour-les-patients"><strong>Un impact concret pour les patients</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À terme, BIOphtalMICS permettra aux différents groupes de recherche de répondre rapidement à une large gamme de questions cliniques touchant à la prédisposition aux maladies oculaires, à leur évolution naturelle et à la réponse aux traitements existants ou en développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de recherche dite translationnelle — qui fait le lien entre la science fondamentale et la pratique médicale — est au cœur de la mission de la Fondation. En dotant ses équipes d’une biobanque numérique enrichie d&rsquo;avatars biologiques, la Fondation Asile des aveugles entend renforcer durablement la portée scientifique de sa recherche, au bénéfice direct des patients.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-chf-800-000-pour-une-recherche-d-avenir"><strong>CHF 800 000 pour une recherche d’avenir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">BIOphtalMICS a reçu un financement de près de CHF 800 000 de la <a href="https://soutien-loro.ch/fr">Loterie Romande</a>, témoignant de la confiance accordée à la démarche scientifique portée par les équipes de la Fondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conçue pour grandir, cette infrastructure vivante est portée par les chercheuses et chercheurs et les médecins dont les prélèvements quotidiens constituent la matière première de la science ophtalmique de demain.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/29/biophtalmics-biobanque-numerique/">BIOphtalMICS : une biobanque numérique au service de la recherche oculaire</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’intelligence artificielle au service de l’ophtalmologie</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/intelligence-artificielle-ophtalmologie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stéphany Gardier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bienvu!]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14454</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle (IA) a contribué à de nombreuses avancées en ophtalmologie ces dernières années. La Dre ès sc. Ciara Bergin, chief data officer à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, revient sur l’importance de ces outils, mais aussi sur ce qui en empêche actuellement un déploiement plus large.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/intelligence-artificielle-ophtalmologie/">L’intelligence artificielle au service de l’ophtalmologie</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-aide-precieuse-autant-pour-les-soins-que-pour-la-recherche">Une aide précieuse autant pour les soins que pour la recherche.</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’intelligence artificielle (IA) a contribué à de nombreuses avancées en ophtalmologie ces dernières années. La <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/ciara-bergin/">Dre ès sc. Ciara Bergin</a>, chief data officer à l’<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a>, revient sur l’importance de ces outils, mais aussi sur ce qui en empêche actuellement un déploiement plus large.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="860" height="484" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_Grand-Angle.jpg" alt="La Dre ès sc. Ciara Bergin, chief data officer à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin nous parle de l'importance de l'intelligence artificielle en ophtalmologie. " class="wp-image-14455" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_Grand-Angle.jpg 860w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_Grand-Angle-300x169.jpg 300w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_Grand-Angle-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 860px) 100vw, 860px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Dre ès sc. Ciara Bergin, chief data officer à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quels-types-de-programmes-d-intelligence-artificielle-sont-apparus-en-ophtalmologie"><strong>Quels types de programmes d’intelligence artificielle sont apparus en ophtalmologie ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’ophtalmologie a été pionnière dans ce domaine puisque le premier dispositif médical utilisant l’IA était un programme permettant de dépister la rétinopathie diabétique, une complication oculaire du diabète. Nous l’avons utilisé pendant plusieurs années à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin. D’autres applications d’aide au diagnostic ont été développées depuis, pour d’autres maladies, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (<a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/maladies-de-la-vue/dmla-degenerescence-maculaire-liee-a-lage/">DMLA</a>). Ces outils sont rapides et très performants. Ils contribuent notamment à libérer du temps que les équipes soignantes utilisent pour se concentrer sur les cas les plus graves. Cependant, des obstacles subsistent à une utilisation à plus large échelle, par exemple la question de la rentabilisation de ces outils – dont la facturation n’est pas possible dans le système tarifaire actuel – ou celle de la responsabilité médicale. Tout cela nécessite des changements profonds et complexes qui vont prendre du temps.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comment-l-ia-peut-elle-etre-utile-aussi-au-quotidien-en-cas-de-malvoyance"><strong>Comment l’IA peut-elle être utile aussi au quotidien en cas de malvoyance</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il existe de nombreux outils qui aident les patients et les patientes avec des difficultés visuelles, par exemple pour se diriger, reconnaître les visages, identifier les couleurs ou encore décrire leur environnement. Mais ils sont souvent méconnus du public. Orienter les personnes vers les outils qui leur sont le mieux adaptés est l’une de nos missions. Mais sur les 367 000 personnes touchées par un déficit visuel en Suisse, seulement 12 % ont recours à un service de réadaptation visuelle, comme celui dont nous disposons à l’Hôpital ophtalmique. Nombre d’entre elles sont donc privées de ces aides technologiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-ia-generatives-telles-que-chatgpt-sont-en-plein-essor-que-pourraient-elles-apporter-a-la-medecine-dans-le-futur"><strong>Les IA génératives, telles que ChatGPT, sont en plein essor. Que pourraient-elles apporter à la médecine dans le futur</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les applications sont nombreuses. Pour les patients et patientes, des chatbots basés sur des sources scientifiques fiables pourraient être très utiles dans le cadre de l’éducation thérapeutique, pour expliquer leur maladie et apporter des conseils de base. Pour les équipes soignantes, l’IA générative aiderait par exemple à la rédaction de comptes rendus, à condition de bien sécuriser l’environnement. Le défi est de concilier l’innovation avec l’exigence absolue de sécurité et de confidentialité des données de santé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vous-menez-vous-meme-des-projets-de-recherche-comment-l-ia-a-t-elle-fait-evoluer-le-quotidien-des-chercheurs-et-chercheuses"><strong>Vous menez vous-même des projets de recherche, comment l’IA a-t-elle fait évoluer le quotidien des chercheurs et chercheuses</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Nous vivons un moment un peu magique ! Les programmes d’IA nous font notamment gagner beaucoup de temps dans l’analyse et le traitement des données. Trouver des informations pertinentes dans des <a href="https://www.ophtalmique.ch/centre-de-recherche/plateformes/biobanque/">biobanques</a>, comme l’incontournable UK Biobank qui regroupe les données médicales de près de 80 000 personnes, est aujourd’hui vraiment rapide. Il en est de même pour exploiter les quelque 10 000 images ophtalmologiques de la cohorte lausannoise que l&rsquo;on appelle « <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2023/04/26/ophtalmolaus/">CoLaus</a> ». Mais, là encore, le challenge est de taille puisqu’il s’agit de produire de plus en plus de données – notamment via l’imagerie, mais aussi de les stocker, les archiver et les rendre disponibles, tout en respectant la confidentialité des patients et patientes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous avons modifié l’article original pour en faire une version web.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-soundcloud wp-block-embed-soundcloud"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Bienvu! n°19 - Grand Angle : L&#039;intelligence artificielle au service de l&#039;ophtalmologie by Fondation Asile des aveugles" width="500" height="400" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&#038;url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F2299369958&#038;show_artwork=true&#038;maxheight=750&#038;maxwidth=500"></iframe>
</div></figure>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/intelligence-artificielle-ophtalmologie/">L’intelligence artificielle au service de l’ophtalmologie</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Coup d’œil sur la recherche clinique</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/recherche-clinique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Charlotte Pallud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 06:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bienvu!]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Rétine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14405</guid>

					<description><![CDATA[<p>3 questions à Aurélia Gryczka, responsable du Centre d'investigation clinique de l'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/recherche-clinique/">Coup d’œil sur la recherche clinique</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-3-questions-a-aurelia-gryczka-responsable-du-centre-d-investigation-clinique-de-l-hopital-ophtalmique-jules-gonin">3 questions à <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/aurelia-gryczka-moyemont/">Aurélia Gryczka</a>, responsable du Centre d&rsquo;investigation clinique de l&rsquo;Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="860" height="484" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_3QA.jpg" alt="Aurélia Gryczka, responsable du Centre d'investigation clinique de l'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin" class="wp-image-14406" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_3QA.jpg 860w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_3QA-300x169.jpg 300w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/Blog_3QA-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 860px) 100vw, 860px" /><figcaption class="wp-element-caption">Aurélia Gryczka, responsable du Centre d&rsquo;investigation clinique de l&rsquo;<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-en-quoi-consiste-la-recherche-clinique">En quoi consiste la recherche clinique ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche clinique a pour but de produire des connaissances scientifiques permettant d’améliorer les soins et la prise en charge des patients et patientes. Son champ d’application est très vaste. Elle consiste, par exemple, à tester de nouveaux médicaments ou des traitements déjà existants, mais utilisés dans des conditions différentes de celles pour lesquelles ils ont été initialement autorisés. Elle porte également sur des dispositifs médicaux innovants ou sur de nouveaux protocoles de traitement. En validant scientifiquement ces approches, la recherche clinique fait évoluer les pratiques médicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quelles-sont-ses-particularites-dans-le-domaine-de-l-ophtalmologie">Quelles sont ses particularités dans le domaine de l’ophtalmologie ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’œil est une petite structure, extrêmement complexe et difficile d’accès, ce qui rend la recherche clinique particulièrement technique. Toute intervention requiert une grande précision. Ces contraintes ont stimulé le développement de projets de recherche en imagerie. L&rsquo;objectif étant d’accéder aux structures internes de l’œil de façon non invasive. L’observation de ce dernier à un niveau cellulaire rend possibles l’exploration de couches non accessibles, comme la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2023/04/26/retine/">rétine</a>, et l’étude des mécanismes propres aux maladies qui l’affectent. Longtemps sous-estimé par la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2022/04/05/cote-recherche/">recherche</a>, l’œil offre par ailleurs une fenêtre pour identifier précocement certaines pathologies cardiovasculaires, par exemple.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comment-s-organise-la-recherche-clinique-a-l-hopital-ophtalmique-jules-gonin">Comment s’organise la recherche clinique à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin ?</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Elle naît de l’initiative des médecins et des chercheuses et chercheurs porteurs de <a href="https://asiledesaveugles.ch/ce-que-nous-faisons/recherche-et-innovation/">projets scientifiques</a>. Dès les premières étapes, les équipes travaillent avec le <a href="https://www.ophtalmique.ch/centre-de-recherche/domaines-de-recherche/centre-dinvestigation-clinique/">Centre d’investigation clinique (CIC)</a> de l’hôpital qui intervient pour structurer l’étude, garantir le respect des bonnes pratiques cliniques et accompagner les démarches auprès de la Commission cantonale d’éthique de la recherche sur l’être humain (<a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwj_ltKM492TAxUW1QIHHZqgJGYQFnoECDMQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.cer-vd.ch%2F&amp;usg=AOvVaw1NEM1dJEATNaTGuWGYlWQr&amp;opi=89978449">CER-VD</a>). Tout ce travail se fait en étroite collaboration avec les équipes soignantes, au plus près des patients et patientes, afin de s’assurer que les projets sont à la fois rigoureux, réalistes et compatibles avec leur prise en charge.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous avons modifié l’article original pour en faire une version web.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-soundcloud wp-block-embed-soundcloud"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Bienvu! n°19 - 3 questions à Aurélia Gryczka : Coup d&#039;œil sur la recherche clinique by Fondation Asile des aveugles" width="500" height="400" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&#038;url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F2299369955&#038;show_artwork=true&#038;maxheight=750&#038;maxwidth=500"></iframe>
</div></figure>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/20/recherche-clinique/">Coup d’œil sur la recherche clinique</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Adeline Berger reçoit des subsides de recherche SPARK du FNS pour son projet sur l’humeur aqueuse</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/02/humeur-aqueuse-spark/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Esther rich]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:25:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chez nous]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Rétine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14383</guid>

					<description><![CDATA[<p>En avril 2025, le projet Developing Microphysiological Systems to Unlock the Potential of Aqueous Humor Biopsies for Disease Insights mené par Adeline Berger, Responsable du Groupe « Epigenetics of Ocular Diseases » a reçu un soutien financier du Fonds national suisse. Cette étude remplit les critères de la catégorie de recherche SPARK du FNS. Les projets SPARK [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/02/humeur-aqueuse-spark/">Adeline Berger reçoit des subsides de recherche SPARK du FNS pour son projet sur l’humeur aqueuse</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En avril 2025, le projet <a href="https://data.snf.ch/grants/grant/228634" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Developing Microphysiological Systems to Unlock the Potential of Aqueous Humor Biopsies for Disease Insights</a> mené par <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/adeline-berger/">Adeline Berger</a>, Responsable du Groupe « <a href="https://www.ophtalmique.ch/centre-de-recherche/domaines-de-recherche/genetique-et-mecanismes-pathologiques/groupe-epigenetique-des-maladies-oculaires-epigenetics-of-ocular-diseases-group/">Epigenetics of Ocular Diseases</a> » a reçu un soutien financier du <a href="https://www.snf.ch/fr">Fonds national suisse</a>. Cette étude remplit les critères de la catégorie de recherche SPARK du FNS.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projets SPARK sont des initiatives innovantes, ils reçoivent un financement d’une année.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’humeur aqueuse&nbsp;: une source précieuse de cellules cancéreuses</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’humeur aqueuse est un liquide qui se trouve dans la chambre antérieure de l’œil, juste derrière la cornée. Lorsque l’organe est sain, elle ne contient pas de cellules. En revanche, dans certains cas de rétinoblastome, des cellules tumorales y flottent. Adeline Berger a ainsi eu l’idée de recréer une chambre antérieure artificielle pour pouvoir maintenir en vie et étudier les cellules tumorales de l’humeur aqueuse prélevée sur des patientes et patients atteints de <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/retinoblastome/">rétinoblastome</a>. « Il a donc fallu créer un dispositif qui permette la survie et la prolifération des cellules tumorales. Les étudier permet de mieux comprendre leur biologie et cela est essentiel si l’on veut traiter efficacement la maladie&nbsp;», explique Adeline Berger.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Micropuces en 3D</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de chimiothérapie intraoculaire, un peu d’humeur aqueuse est obligatoirement prélevée. Avec le consentement des patientes et patients, ce «&nbsp;déchet&nbsp;d’opération » peut être récupéré et devient une biopsie liquide rare et précieuse. Le nombre de cellules tumorales qui se trouve dans chaque échantillon est cependant faible, il a donc fallu leur permettre de proliférer. «&nbsp;Avec l’aide du postdoctorant Luigi Mazzeo et de l’équipe de Gaspard Pardon, de la plateforme technologique et bioingénierie de l’AGORA,&nbsp; nous avons créé, par impression 3D, une micropuce de quelques centimètres, connectée à un système fluidique contrôlable, &nbsp;dans laquelle nous avons réuni les conditions optimales pour garder en vie les cellules et les multiplier. Ces conditions reproduisent les spécificités d’une chambre antérieure. Le but du projet SPARK a donc été atteint. Maintenant, nous allons pouvoir étudier plus précisément la biologie des cellules tumorales&nbsp;», conclut Adeline Berger.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="860" height="484" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/DSC_5387_blog.jpg" alt="" class="wp-image-14451" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/DSC_5387_blog.jpg 860w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/DSC_5387_blog-300x169.jpg 300w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2026/04/DSC_5387_blog-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 860px) 100vw, 860px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Adeline Berger</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2026/04/02/humeur-aqueuse-spark/">Adeline Berger reçoit des subsides de recherche SPARK du FNS pour son projet sur l’humeur aqueuse</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’œil pour dépister la sclérose en plaques</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/depister-sclerose-en-plaques-oeil/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clémence Lamirand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:45:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bienvu!]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Soin & accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Rétine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14315</guid>

					<description><![CDATA[<p>La sclérose en plaques pouvant affecter le nerf optique, un projet de recherche vise à détecter le plus tôt possible ces éventuelles lésions ophtalmiques afin de raccourcir le délai de diagnostic de la maladie. Les explications du Dr Kevin Muggler (à d.), chef de clinique adjoint à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, et du Dr Raphaël Bernard-Valnet (à g.), chef de clinique à l’Unité de neuro-immunologie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/depister-sclerose-en-plaques-oeil/">L’œil pour dépister la sclérose en plaques</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-reperer-les-atteintes-du-nerf-optique-pour-un-diagnostic-plus-precoce">Repérer les atteintes du <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2021/09/01/zoom-nerf-optique/">nerf optique</a> pour un diagnostic plus précoce.</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="860" height="484" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Blog_GA.jpg" alt="Photo du Dr Muggler et du Dr Bernard-Valnet, à la tête d'un projet de recherche visant à détecter le plus tôt possible les éventuelles lésions ophtalmiques causées par la sclérose en plaques et pouvant affecter le nerf optique, afin de raccourcir le délai de diagnostic de la maladie." class="wp-image-14337" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Blog_GA.jpg 860w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Blog_GA-300x169.jpg 300w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Blog_GA-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 860px) 100vw, 860px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sclérose en plaques pouvant affecter le nerf optique, un projet de recherche vise à détecter le plus tôt possible ces éventuelles lésions ophtalmiques afin de raccourcir le délai de diagnostic de la maladie. Les explications du <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/kevin-muggler/">Dr Kevin Muggler</a> (à d.), chef de clinique adjoint à l’<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a>, et du Dr Raphaël Bernard-Valnet (à g.), chef de clinique à l’Unité de neuro-immunologie du Centre hospitalier universitaire vaudois (<a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjilevcyqaRAxXizgIHHSb2F60QFnoECFAQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.chuv.ch%2F&amp;usg=AOvVaw1y4QYCEhMbmKPMwRiuEZF4&amp;opi=89978449">CHUV</a>).</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-que-savons-nous-aujourd-hui-des-liens-entre-sclerose-en-plaques-et-atteintes-oculaires"><strong>Que savons-nous aujourd’hui des liens entre sclérose en plaques et atteintes oculaires</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Kevin Muggler (K.M.)</strong> : La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui attaque la gaine protectrice des nerfs, ce qui les empêche de bien fonctionner. Parmi les nombreux symptômes neurologiques qui en découlent, les personnes concernées rencontrent souvent des problèmes de vision et des difficultés à bouger les yeux. Souvent précoces, ces troubles sont causés par des lésions au niveau du nerf optique et d’autres voies nerveuses qui contrôlent les mouvements oculaires. Ainsi, les yeux peuvent bouger plus lentement, moins précisément ou de façon moins bien coordonnée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Raphaël Bernard-Valnet (R.B.-V.)</strong> : L’atteinte visuelle fait d’ailleurs, depuis 2025, partie intégrante de la liste des critères permettant de définir et de diagnostiquer la maladie.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comment-diagnostiquer-ces-lesions"><strong>Comment diagnostiquer ces lésions</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>R.B.-V.</strong> : Pour repérer une atteinte du nerf optique, deux examens sont réalisés : le premier est un fond d’œil, afin d’observer les neurones au niveau de la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2023/04/26/retine/">rétine</a> ; le second, appelé examen « des potentiels évoqués visuels », permet de déceler une atteinte de la voie visuelle par l’enregistrement des ondes cérébrales grâce à des électrodes. Mais, à ce jour, nous ne parvenons pas à analyser finement les mouvements oculaires eux-mêmes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-d-ou-votre-projet-subclinical-oculomotor-parameters-examination-in-multiple-sclerosis-scope-ms-ou-examen-des-parametres-oculomoteurs-subcliniques-dans-la-sclerose-en-plaques"><strong>D’où votre projet «</strong><strong> SubClinical Oculomotor Parameters Examination in Multiple Sclerosis</strong><strong> » (SCOPE-MS), ou «</strong><strong> Examen des paramètres oculomoteurs subcliniques dans la sclérose en plaques</strong><strong> »</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>K.M</strong>. : En effet. Il repose sur l’eye tracking, une méthode d’enregistrement et de mesure des mouvements des yeux utilisant une caméra infrarouge posée sur la tête du patient ou de la patiente. Cette technique est capable de détecter des anomalies imperceptibles à l’examen clinique de routine en neurologie. L’objectif est de déterminer si l’eye tracking peut révéler des signes oculaires à un stade précoce.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>R.B.-V. </strong>: Le but de cette technologie, qui a déjà fait ses preuves dans d’autres maladies neurologiques, est aussi de voir si la présence de certaines anomalies précoces des mouvements oculaires pourrait prédire l’évolution de la sclérose en plaques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quels-impacts-ce-projet-pourrait-il-avoir-sur-le-diagnostic"><strong>Quels impacts ce projet pourrait-il avoir sur le diagnostic</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>K.M.</strong> : En repérant plus tôt des lésions au niveau de l’œil, l’eye tracking contribuerait à l’établissement d’un diagnostic plus précoce de la maladie. Cette technique pourrait finalement devenir un outil complémentaire aux examens classiques comme l’IRM ou la ponction lombaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pourrait-il-egalement-influencer-le-traitement-de-la-maladie"><strong>Pourrait-il également influencer le traitement de la maladie</strong><strong> ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>K.M</strong>. : Oui, car un traitement commencé tôt se révèle plus efficace pour cette maladie. La diagnostiquer rapidement est donc absolument essentiel. Les personnes malades pourraient bénéficier plus vite de traitements adaptés. Ainsi, leur maladie serait mieux contrôlée et leur handicap, à long terme, amoindri. L’eye tracking pourrait aussi servir à suivre l’efficacité du traitement proposé, en facilitant l’observation de la stabilité ou de la progression des troubles oculomoteurs avec le temps.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>R.B.-V.</strong> : Aujourd’hui, il existe une quinzaine de traitements, ce qui rend possible une médecine personnalisée. Mais celle-ci pourrait l’être encore plus si nous découvrons des marqueurs visuels permettant de mieux caractériser la sévérité et le risque d’une évolution défavorable. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-soundcloud wp-block-embed-soundcloud"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Bienvu! n°18 - Grand angle : L&#039;oeil pour dépister la sclérose en plaques by Fondation Asile des aveugles" width="500" height="400" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&#038;url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F2223713651&#038;show_artwork=true&#038;maxheight=750&#038;maxwidth=500"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous avons modifié l’article original pour en faire une version web.</em></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/depister-sclerose-en-plaques-oeil/">L’œil pour dépister la sclérose en plaques</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’ophtalmologie au fil des siècles</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/ophtalmologie-histoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Esther Rich]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 10:42:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bienvu!]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Soin & accompagnement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Rétine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14281</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’ophtalmologie est l’une des spécialités médicales les plus anciennes. Sans doute car le soin de l’œil, organe à la fois petit et isolé, a très vite requis des instruments spécifiques et une dextérité particulière. En Suisse, la Fondation Asile des aveugles a été pionnière dans la prise en charge des personnes atteintes dans leur vision, grâce notamment à des experts de renom comme Frédéric Recordon, Jules Gonin ou Claude Gailloud, entre autres.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/ophtalmologie-histoire/">L’ophtalmologie au fil des siècles</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-soigner-les-yeux-une-priorite-depuis-la-nuit-des-temps">Soigner les yeux, une priorité depuis la nuit des temps.</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’ophtalmologie est l’une des spécialités médicales les plus anciennes. Sans doute car le soin de l’œil, organe à la fois petit et isolé, a très vite requis des instruments spécifiques et une dextérité particulière. En Suisse, la <a href="https://asiledesaveugles.ch/">Fondation Asile des aveugles</a> a été pionnière dans la prise en charge des personnes atteintes dans leur vision, grâce notamment à des experts de renom comme <a href="https://www.ophtalmique.ch/la-fondation-asile-des-aveugles/histoire/frederic-recordon/">Frédéric Recordon</a>, <a href="https://www.ophtalmique.ch/la-fondation-asile-des-aveugles/histoire/jules-gonin/">Jules Gonin</a> ou <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2024/05/22/hommage-professeur-claude-gailloud/">Claude Gailloud</a>, entre autres.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Incontournables aujourd’hui, les spécialités médicales sont relativement récentes. Ce n’est en effet qu’au 19<sup>e</sup> siècle qu’apparaissent des chaires spécialisées dans les universités et les hôpitaux. La première officiellement dédiée à l’ophtalmologie est attribuée au Dr Joseph Barth à l’Université de Vienne, en Autriche. Actif entre la fin du 18<sup>e</sup> et le début du 19<sup>e</sup> siècle, il est souvent considéré comme le premier professeur d’ophtalmologie. À Genève, l’enseignement de cette discipline a débuté en 1875 et à Lausanne en 1896.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et pourtant, les yeux ont fait l’objet d’une attention particulière dès l’Antiquité. Le monde arabe, mais également les Grecs et les Romains se sont alors intéressés à la vision et l’ont étudiée. « Au Moyen Âge, la prise en charge de la santé visuelle était le fait de différentes personnes. Certaines proposaient des onguents et des collyres pour traiter les « douleurs aux yeux », alors que d’autres sillonnaient les régions pour opérer la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2022/03/01/operation-de-la-cataracte/">cataracte</a>. Ces chirurgiens itinérants, des hommes qui se formaient souvent sur le tas, développaient des compétences spécifiques, ce qui leur permettait d’être des spécialistes avant l’heure », explique Philip Rieder, maître d’enseignement et de recherche à l’<a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiauZebtaaRAxWCxAIHHcAqDhkQFnoECE4QAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.unige.ch%2F&amp;usg=AOvVaw0Ez2e3jx7NopeZ0GHv8lh0&amp;opi=89978449">Université de Genève</a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Et d’ajouter : « On compte parmi eux le fameux chevalier Taylor, au 18<sup>e</sup> siècle. » Car ces différents opérateurs nomades n’ont pas toujours eu le succès escompté. Cet Anglais est en effet devenu tristement célèbre pour avoir opéré Jean-Sébastien Bach et Georg Friedrich Haendel et les avoir rendus aveugles ! « Avant l’apparition des premières universités en Europe au 18<sup>e</sup> siècle, ces praticiens acquéraient leur savoir-faire directement sur les patients et patientes volontaires. L’invention de l’ophtalmoscope, qui sert à observer l’intérieur de l’œil, a ensuite rendu indispensable la formation de spécialistes capables de le maîtriser », poursuit l’historien. Cet outil a été inventé en 1851 par Hermann von Helmholtz, physicien et médecin allemand.</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Rieder_Philip.png" alt="Philip Rieder, Maître d'enseignement et de recherche à l'Université de Genève" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Philip Rieder</strong>

              <p>Maître d&rsquo;enseignement et de recherche à l&rsquo;Université de Genève</p>
          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">À noter que, bien avant, certains pionniers avaient déjà mis au point des techniques pour traiter les yeux. À l’instar de Wilhelm Fabry (1560-1634), un autre chirurgien allemand, célèbre pour ses innovations médicales et notamment pour la création d’un dispositif permettant d’opérer les tumeurs oculaires. Il pratiquait à Payerne, Lausanne et Berne. Le Français Jacques Daviel (1693-1762), opérateur itinérant, s’est quant à lui fait connaître pour sa technique d’extraction du <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/04/11/cristallin/">cristallin</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="851" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-1024x851.jpg" alt="Der Junge Augenartz (Le jeune ophtalmologue), gravure d'Albert Hendschel, 1872" class="wp-image-14284" style="width:585px;height:auto" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-1024x851.jpg 1024w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-300x249.jpg 300w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-768x638.jpg 768w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-1536x1276.jpg 1536w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/MOE_15_21_2023-copie-2048x1701.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Der Junge Augenartz (Le jeune ophtalmologue), gravure d&rsquo;Albert Hendschel, 1872</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Lausanne, fief de l’ophtalmologie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de cette évolution, la capitale vaudoise a joué un rôle important dans le développement de l’ophtalmologie. Ce n’est ainsi pas un hasard si son avenue Recordon – en hommage à Frédéric Recordon, pionnier de la santé des yeux – n’est pas très loin de l’avenue de France, où se trouve l’<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a>, établissement qui abrite aujourd’hui toutes les spécialités de l’ophtalmologie ainsi qu’une policlinique et un centre d’urgence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Petit rappel des faits au sujet de ce personnage illustre. Frédéric Recordon, né à Rances en 1811, part étudier la médecine en Allemagne. « À l’époque, il n’y avait pas d’université à Lausanne et encore moins de spécialités médicales telles qu’on les connaît aujourd’hui. Durant ses études à Heidelberg, le jeune homme s’intéresse à la santé des yeux. Lors de son retour à Lausanne, il souhaite mettre ses connaissances au service de la population », explique le Dr Nicolas Ducrey, ancien directeur médical adjoint de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin et créateur du <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwj6v56BtqaRAxXY2wIHHeDaLm8QFnoECBcQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fmusee-oeil.ch%2F&amp;usg=AOvVaw3T_q8NR1P0i5n0JDglkTVm&amp;opi=89978449">Musée de l’œil</a>, à Lausanne. Il y fera deux rencontres déterminantes. La première porte le nom d’<a href="https://www.ophtalmique.ch/la-fondation-asile-des-aveugles/histoire/elisabeth-jane-de-cerjat/">Élisabeth Jeanne de Cerjat</a>. Cette femme issue de la noblesse est opérée de la cataracte en Allemagne, où elle entend parler du Dr Recordon, rentré au pays. Souhaitant profiter d’un suivi près de chez elle, elle le contacte&#8230; </p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde est un personnage qui, lui aussi, va jouer un rôle décisif pour la santé oculaire de la population vaudoise : <a href="https://www.ophtalmique.ch/la-fondation-asile-des-aveugles/histoire/william-haldimand/">William Haldimand</a>. « Frédéric Recordon avait les connaissances et Élisabeth de Cerjat la motivation de faire profiter la population des soins d’ophtalmologie dont elle souhaitait également elle-même bénéficier à Lausanne. Il ne manquait plus qu’une personne disposant des fonds pour lancer la création d’un centre dédié au traitement des affections oculaires, ainsi qu’à la prise en charge des personnes souffrant de handicap visuel. Banquier rentré d’Angleterre avec une fortune conséquente, William Haldimand injectera les fonds nécessaires. »</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Ducrey_2024-copie.png" alt="Dr Nicolas Ducrey, Ancien directeur adjoint de l'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Dr Nicolas Ducrey</strong>

              <p>Ancien directeur adjoint de l&rsquo;Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</p>
          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">En 1843, la Fondation Asile des aveugles est créée et permet, l’année suivante, l’ouverture d’un bâtiment abritant au rez-de-chaussée les locaux dans lesquels officiait le Dr Recordon et au premier étage un lieu d’accueil pour les jeunes aveugles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La découverte de Jules Gonin</h3>



<p class="wp-block-paragraph">« Frédéric Recordon poursuivait également un but philanthropique en opérant gratuitement les personnes dans la pauvreté. Sans oublier que c’était la première fois que les aveugles avaient un lieu qui leur était destiné, le volet social manquant cruellement à Lausanne à cette époque », précise le Dr Ducrey. Au fil des années, la demande en soins ophtalmologiques augmentant rapidement, des agrandissements deviennent nécessaires. Un autre bâtiment est acheté pour héberger les personnes aveugles et malvoyantes et un internat prend en charge les enfants atteints dans leur vision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 1890, la création de l’Université de Lausanne offre un nouvel essor à la discipline avec la naissance d’une chaire en ophtalmologie qu’occupe alors <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2019/05/22/portrait-dhistoire-marc-dufour/">Marc Dufour</a>. Parmi ses élèves figure le Lausannois Jules Gonin, né en 1870. « En 1896, ce dernier devient adjoint du Pr Dufour à l’Hôpital ophtalmique. Si son nom a été donné à l’établissement actuel, c’est parce qu’il a contribué à faire rayonner l’ophtalmologie lausannoise à l’échelle internationale. Le Dr Gonin est parvenu à identifier les causes du décollement de rétine, mais également à en proposer le traitement. Il est rare dans l’histoire de la médecine qu’une même personne découvre à la fois l’origine d’une pathologie et la manière de la soigner. Les spécialistes de la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2019/05/22/portrait-dhistoire-marc-dufour/">rétine</a>, de Suisse comme de l’étranger, sont alors venus à Lausanne pour voir comment le Dr Gonin traitait ces lésions », détaille le Dr Ducrey.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jules Gonin décède brusquement en 1935, mais la réputation de l’ophtalmologie lausannoise a persisté grâce à toutes les personnes engagées qui lui ont succédé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="696" height="1024" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-696x1024.jpg" alt="Jules Gonin (1870-1935)" class="wp-image-14286" style="width:354px;height:auto" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-696x1024.jpg 696w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-204x300.jpg 204w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-768x1130.jpg 768w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-1044x1536.jpg 1044w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-1392x2048.jpg 1392w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Jules_Gonin-copie-scaled.jpg 1740w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jules Gonin (1870-1935)</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Le traitement de la cataracte au fil des siècles</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ce vieillissement naturel du cristallin était déjà opéré dans l’Antiquité, mais les techniques n’ont cessé de s’améliorer.</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Barrali_Matthieu-14.png" alt="Dr Matthieu Barrali, Responsable de la policlinique" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Dr Matthieu Barrali</strong>

              <p>Responsable de la policlinique et des urgences de l&rsquo;Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</p>
          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, lorsque le cristallin (lentille située derrière l’<a href="https://blog.ophtalmique.ch/2024/08/23/couleur-iris/">iris</a>) s’épaissit et s’opacifie, on parle de cataracte. « Il ne s’agit pas d’une maladie mais d’un processus naturel débutant dès la quarantaine avec tout d’abord un durcissement du cristallin qui devient ensuite de plus en plus opaque », explique le <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/matthieu-barrali/">Dr Matthieu Barrali</a>, responsable de la policlinique et des urgences de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin. Ce processus inévitable est décrit depuis l’Antiquité. Pour en traiter les méfaits, les Égyptiens repoussaient le cristallin au fond de l’œil à l’aide d’une tige de roseau. Appelée « couching », cette méthode rendait la vision moins trouble. Cette technique a perduré pendant près de 2000 ans. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Au 18<sup>e</sup> siècle, une avancée majeure est faite grâce au Français Jacques Daviel, qui propose de retirer le cristallin plutôt que de le repousser. « Pour cela, la cornée était ouverte, ce qui fragilisait l’œil, puis le cristallin et sa capsule étaient enlevés. Cette technique avait un effet délétère sur la réfraction, car le <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/04/11/cristallin/">cristallin</a> permet l’accommodation de près. Les personnes ainsi opérées devaient porter des lunettes avec une forte correction et étaient plus à risque d’un décollement de rétine », poursuit le Dr Barrali. Puis au fil des ans, les techniques s’améliorent et la capsule est conservée, limitant les risques d’infection et de décollement de rétine. En 1949, une révolution se produit avec la pose du premier implant intraoculaire, en Grande-Bretagne, qui remplace directement le cristallin et supprime le recours à des verres épais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis, les progrès se sont accélérés. Aujourd’hui, l’opération se fait par de petites incisions dans la cornée. Grâce aux ultrasons, le cristallin est liquéfié, aspiré, puis remplacé par un implant souple. « L’intervention, qui ne dure qu’une dizaine de minutes, permet de retrouver rapidement une vision nette. Réalisée en ambulatoire, elle se déroule désormais le plus souvent sous anesthésie locale, alors qu’autrefois, elle demandait une anesthésie générale et plusieurs jours d’hospitalisation », conclut le spécialiste.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Quelques illustres médecins de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</h4>



<p class="wp-block-paragraph">L’institution lausannoise a acquis une réputation d’excellence en Suisse, comme à l’étranger. Elle la doit notamment à des pionniers qui ont permis des avancées médicales majeures. Voici trois d’entre eux présentés par le Dr Georges Klainguti, ancien médecin-chef à Hôpital ophtalmique Jules-Gonin et strabologue (spécialiste de la prise en charge du strabisme).</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Streiff_Bernardo-copie.png" alt="Pr Bernardo Streiff" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Prof. Bernardo Streiff</strong>

          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pr Bernardo Streiff prend les commandes de l’Hôpital ophtalmique après le départ de Marc Amsler pour Zurich en 1944. Ce dernier avait lui-même dirigé l’institution au décès de Jules Gonin, en 1935. « Le Pr Streiff a marqué les esprits par ses grandes qualités humaines et scientifiques. Ayant grandi en Italie, il a engagé des médecins transalpins créant ainsi une filière de recrutement de patientes et patients italiens. Il ne se passait pas un jour sans que l’on entende parler italien dans les couloirs de l’hôpital », se souvient le Dr Georges Klainguti, ancien médecin-chef à Hôpital ophtalmique Jules-Gonin.</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/M_Gailloud.png" alt="Pr Claude Gailloud" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Prof. Claude Gailloud</strong>

          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pr Claude Gailloud succède au Pr Streiff en 1978. « Il a su s’entourer de collaborateurs et collaboratrices qui ont développé toutes les sous-branches de l’ophtalmologie. Il a ainsi modernisé l’hôpital pendant une période de grandes découvertes. Grâce à lui, l’Hôpital ophtalmique de Lausanne est devenu le plus dynamique de Suisse et son excellence reconnue au-delà des frontières », ajoute le Dr Klainguti. Parmi les médecins qui ont brillé sous la direction du Pr Gailloud, il faut citer le Pr Michel Gonvers. « Il s’est formé aux États-Unis en vitrectomie, une opération qui consiste à enlever le vitré pour pouvoir accéder à la rétine. Aujourd’hui, cette technique est courante mais Michel Gonvers l’a introduite à Lausanne où il a également été le premier à implanter un cristallin artificiel », poursuit le strabologue.</p>



<div class="wp-person">
  <div class="wp-person__img">
        <img decoding="async" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/12/Leonidas_Zografos_.png" alt="Pr Leonidas Zografos" loading="lazy">
      </div>

  <div class="wp-person__infos">
    <div>
      <strong>Prof. Leonidas Zografos</strong>

          </div>
  </div>
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Le Pr Gailloud prend sa retraite en 1996. Lui succède le <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/06/23/leonidas-zografos/">Pr Leonidas Zografos</a>, qui dirigera l’Hôpital ophtalmique jusqu’en 2013. « Il a développé un pôle d’excellence dans le traitement des tumeurs oculaires en utilisant la physique nucléaire en partenariat avec l’Institut Paul Scherrer à Villiggen. Il s’est formé aux États-Unis et, pendant longtemps, Lausanne était le seul endroit en Europe où cette technique était disponible. Un grand nombre de patientes et patients étrangers – principalement atteints de mélanome choroïdien –venaient se faire soigner dans la capitale vaudoise, ajoute le Dr Klainguti. Le Pr Zografos a aussi œuvré au développement du traitement du <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/maladies-de-la-vue/retinoblastome/tout-savoir-sur-le-retinoblastome/">rétinoblastome</a> chez les jeunes enfants. Enfin, c’est sous son ère que l’hôpital s’est agrandi et qu’un nouveau bloc opératoire, plus grand et moderne, a été aménagé. »</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-soundcloud wp-block-embed-soundcloud"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Bienvu! n°18 - Dossier : L&#039;ophtalmologie au fil des siècles by Fondation Asile des aveugles" width="500" height="400" scrolling="no" frameborder="no" src="https://w.soundcloud.com/player/?visual=true&#038;url=https%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F2223713672&#038;show_artwork=true&#038;maxheight=750&#038;maxwidth=500"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous avons modifié l’article original pour en faire une version web.</em></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/12/08/ophtalmologie-histoire/">L’ophtalmologie au fil des siècles</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MitoEye : explorer les mitochondries pour comprendre la DMLA</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/mitoeye-explorer-les-mitochondries-pour-comprendre-la-dmla/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[muriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 17:43:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chez nous]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14260</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un troisième prix Kattenburg pour une recherche de pointe Le Conseil de la Fondation Asile des aveugles a attribué fin octobre le 3ᵉ Prix Claire et Selma Kattenburg pour 2025. Ce prix distingue le projet « MitoEye : Mitochondrial Genome Instability in Aging Retina », mené par le Dr Muhammad Ansar, PhD, responsable du groupe [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/mitoeye-explorer-les-mitochondries-pour-comprendre-la-dmla/">MitoEye : explorer les mitochondries pour comprendre la DMLA</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-troisieme-prix-kattenburg-pour-une-recherche-de-pointe">Un troisième prix Kattenburg pour une recherche de pointe</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil de la Fondation Asile des aveugles a attribué fin octobre le 3ᵉ Prix Claire et Selma Kattenburg pour 2025. Ce prix distingue le projet « MitoEye : Mitochondrial Genome Instability in Aging Retina », mené par le <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/muhammad-ansar/">Dr Muhammad Ansar, PhD</a>, responsable du groupe de recherche Génétique oculaire. Il avait déjà primé <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/07/02/prix-kattenburg-2025/">deux autres projets novateurs</a> en juillet dernier.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-comprendre-le-role-de-l-adn-mitochondrial-dans-la-dmla">Comprendre le rôle de l’ADN mitochondrial dans la DMLA</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet MitoEye s’intéresse au rôle de l’instabilité de l’ADN mitochondrial (ADNmt) dans le vieillissement rétinien et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Étant donné que les tissus rétiniens dépendent fortement de la phosphorylation oxydative et sont riches en mitochondries, ils sont particulièrement sensibles aux dysfonctionnements mitochondriaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’accumulation de mutations de l’ADNmt &#8211; notamment les délétions de grande taille &#8211; est soupçonnée d’endommager les cellules rétiniennes clés comme les photorécepteurs et l’épithélium pigmentaire rétinien (EPR) conduisant à une perte de vision au cours du vieillissement et dans la DMLA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet formule l’hypothèse que certaines propriétés structurales de l’ADNmt, influençant sa fragilité et sa susceptibilité aux délétions somatiques, interagissent avec des facteurs de risque connus de la DMLA qui favoriser la progression de la maladie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MitoEye poursuit deux objectifs principaux. Le premier consiste à utiliser des données populationnelles issues de la UK Biobank afin de déterminer s&rsquo;il y a une corrélation entre les scores de fragilité de l’ADNmt et le risque de DMLA, en tenant compte de l’âge, du mode de vie et des facteurs génétiques. Le second objectif s’appuie sur des données multi-omiques en cellule unique déjà disponibles, permettra d’évaluer comment les mutations somatiques de l’ADNmt affectent la santé fonctionnelle des cellules rétiniennes individuelles, et si des facteurs environnementaux comme l’hypoxie modulent cette relation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-approche-bioinformatique-ambitieuse-et-realiste">Une approche bioinformatique ambitieuse et réaliste</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet bénéficie d’atouts solides : accès à de vastes bases de données bien caractérisées (UK Biobank, GEO), outils bioinformatiques éprouvés et collaboration avec une équipe experte en génomique mitochondriale. Entièrement fondé sur l’exploitation de données publiques, il présente une excellente faisabilité et promet des résultats rapides, sans nécessiter de collecte d’échantillons ni d’expérimentations en laboratoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En cas de succès, MitoEye pourrait avoir un impact majeur. Il pourrait établir la fragilité de l’ADNmt comme un nouveau facteur de risque génétique pour la DMLA, permettre un diagnostic précoce via des biomarqueurs basés sur l’ADNmt circulant, et suggérer de nouvelles stratégies thérapeutiques, comme la modulation de l’hypoxie, pour préserver la fonction rétinienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus largement, ce projet marque une étape pour intégrer la génomique mitochondriale à l’ophtalmologie, ouvrant la voie à des traitements ciblant les mitochondries dans les maladies oculaires liées à l’âge.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/mitoeye-explorer-les-mitochondries-pour-comprendre-la-dmla/">MitoEye : explorer les mitochondries pour comprendre la DMLA</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle organisation de la recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/nouvelle-organisation-de-la-recherche-a-lhopital-ophtalmique-jules-gonin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[muriel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 15:56:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chez nous]]></category>
		<category><![CDATA[Équipe]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14254</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Prof. Chiara Eandi prend la tête d’une direction collégiale La recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin entre dans une nouvelle étape du développement initié ces dernières années. Depuis le 1er novembre 2025, sa nouvelle organisation est en place, sous la direction de la Prof. Chiara Eandi, cheffe scientifique et directrice de la recherche, accompagnée du [&#8230;]</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/nouvelle-organisation-de-la-recherche-a-lhopital-ophtalmique-jules-gonin/">Nouvelle organisation de la recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-prof-chiara-eandi-prend-la-tete-d-une-direction-collegiale"><strong>La Prof. Chiara Eandi prend la tête d’une direction collégiale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin entre dans une nouvelle étape du développement initié ces dernières années. Depuis le 1<sup>er</sup> novembre 2025, sa nouvelle organisation est en place, sous la direction de la <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/chiara-maria-eandi/">Prof. Chiara Eandi</a>, cheffe scientifique et directrice de la recherche, accompagnée du <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/diegoghezzi/">Dr Diego Ghezzi</a>, directeur associé, et du Dr Michaël Nicolas, adjoint scientifique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette structure s’appuie sur un Comité de direction de la recherche. Ce dernier rassemble les responsables scientifiques, cliniciens et spécialistes des grands domaines de recherche. Quatre unités thématiques structure désormais les activités :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Imagerie et intelligence artificielle – <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/ciara-bergin/">Dre Ciara Bergin, PhD</a></li>



<li>Génétique et mécanismes pathologiques – <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/muhammad-ansar/">Dr Muhammad Ansar, PhD</a></li>



<li>Neurosciences et réhabilitation –<a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/silvio-ionta/"> Prof. Silvio Ionta</a></li>



<li>Centre d’investigation clinique – <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/aurelia-gryczka-moyemont/">Mme Aurélia Gryczka</a></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ce comité bénéficiera du soutien d’un Scientific Advisory Board (SAB) ainsi que d’un Conseil de la recherche, réunissant l’ensemble des chercheuses et chercheurs de la Fondation Asile des aveugles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Nous avons l’atout précieux d’avoir un hôpital et un centre de recherche sur le même site. Cette proximité nous permet de renforcer la recherche au service direct des patientes et des patients, car elle favorise le dialogue constant entre le laboratoire et la clinique », souligne la Prof. Chiara Eandi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-recherche-integree-et-collaborative">Une recherche intégrée et collaborative</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette nouvelle organisation favorise la collégialité, la transparence et la collaboration interdisciplinaire. Elle vise aussi à encourager la relève scientifique, en offrant aux jeunes chercheuses et chercheurs un cadre propice à l’émergence de nouvelles vocations et à la formation académique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cette structure nous aide vraiment à collaborer davantage car elle crée un cadre commun où les échanges sont naturels et les décisions partagées », explique le Dr Diego Ghezzi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela étant, l’objectif est clair : renforcer la synergie entre recherche fondamentale et clinique, valoriser les données issues du terrain et développer des projets à fort impact pour les patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En conclusion, cette réorganisation s’inscrit dans la continuité du travail accompli par le Prof. Reinier O. Schlingemann, directeur de la recherche jusqu&rsquo;à fin octobre 2025.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-hommage-au-prof-reinier-o-schlingemann">Hommage au Prof. Reinier O. Schlingemann</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Chercheur et clinicien passionné, le Prof. Schlingemann a fondé en 1995 l’Ocular Angiogenesis Group, pionnier dans l’étude du rôle du VEGF dans les maladies oculaires. Dans ce domaine, notons que ses travaux ont été distingués par de nombreux prix, dont le<a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/prix-vogt-2025/"> Prix Vogt</a> tout récemment. Arrivé en 2018 à la Fondation Asile des aveugles, il a donné une forte impulsion à la recherche translationnelle, en tissant des liens étroits entre laboratoire et clinique et en développant des collaborations internationales durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/11/10/nouvelle-organisation-de-la-recherche-a-lhopital-ophtalmique-jules-gonin/">Nouvelle organisation de la recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Dr Gabriel Verdon distingué au congrès de la SSO 2025</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/gabriel-verdon-prix-congres-sso/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[melina]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 07:53:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14239</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lors du 118ᵉ congrès annuel de la Société Suisse d’Ophtalmologie (SSO), qui s’est tenu à Bâle et a réuni près de 1300 participants, le Dr Gabriel Verdon, de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lausanne, a été récompensé dans la catégorie Best Poster Case Report.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/gabriel-verdon-prix-congres-sso/">Le Dr Gabriel Verdon distingué au congrès de la SSO 2025</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-prix-best-poster-pour-un-cas-clinique-unique-de-recidive-de-melanome-choroidien-51-ans-apres-traitement">Un prix « Best Poster » pour un cas clinique unique de récidive de mélanome choroïdien, 51 ans après traitement.</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors du 118ᵉ congrès annuel de la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiHkJC52qWQAxUjhf0HHaeAKWUQFnoECDoQAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.sog-sso.ch%2Ffr%2Fpage-daccueil&amp;usg=AOvVaw0UI3FjQE3hg2KHbdiPHgpI&amp;opi=89978449">Société Suisse d’Ophtalmologie (SSO)</a>, qui s’est tenu à Bâle et a réuni près de 1300 participants, le <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/gabriel-verdon/">Dr Gabriel Verdon</a>, de l’<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a> à Lausanne, a été récompensé dans la catégorie Best Poster Case Report.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son travail, intitulé “Extremely Late Local Recurrence of a Choroidal Melanoma, 51 years following Cobalt-60 plaque radiation therapy: a case report”, a retenu l’attention du jury parmi un nombre record de 168 posters soumis.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cas-clinique-d-une-rarete-exceptionnelle">Un cas clinique d’une rareté exceptionnelle</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude rapporte un cas rarissime de récidive locale d’un mélanome choroïdien, survenue 51 ans après le traitement initial par brachythérapie au Cobalt-60. Réalisée dans les années 1970, cette irradiation avait été administrée à une dose inférieure aux recommandations publiées ultérieurement par les<a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/06/23/leonidas-zografos/"> Prof. Zografos</a> et <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2024/05/22/hommage-professeur-claude-gailloud/">Gailloud</a> (1979).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré cela, la survenue d’une récidive aussi tardive reste sans précédent dans la littérature médicale, faisant de cette observation un apport significatif à la compréhension des tumeurs oculaires à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-importance-d-un-suivi-a-vie">L’importance d’un suivi à vie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Dr Gabriel Verdon, interviewé pour la revue suisse d’ophtalmologie <a href="https://www.ophta.ch/fr/">Ophta</a>, cette découverte souligne la nécessité d’un suivi régulier et prolongé chez les patients traités pour des tumeurs oculaires : « Le risque de récidive n’est jamais totalement nul, même plusieurs décennies après le traitement initial. Ce cas illustre combien un suivi à vie peut être essentiel. »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette conclusion rappelle l’importance de la vigilance clinique, même dans des cas considérés comme stabilisés depuis longtemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-recherche-au-coeur-de-la-clinique">La recherche au cœur de la clinique</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin est réputé pour son engagement dans la recherche académique et clinique dans tous les domaines de l’ophtalmologie et dans le domaine des tumeurs oculaires. Son<a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/nos-services/oncologie-oculaire-de-ladulte/"> unité d’oncologie</a>, forte d’une expertise reconnue en Suisse et à l’étranger, poursuit activement ses travaux pour améliorer la compréhension, le diagnostic et la prise en charge de ces pathologies rares mais complexes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-724x1024.jpg" alt="" class="wp-image-14246" srcset="https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-724x1024.jpg 724w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-212x300.jpg 212w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-768x1086.jpg 768w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-1087x1536.jpg 1087w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-1449x2048.jpg 1449w, https://blog.ophtalmique.ch/app/uploads/2025/10/ONCO-Poster-SSO2025-GV_page-0001-scaled.jpg 1811w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /><figcaption class="wp-element-caption">“Extremely Late Local Recurrence of a Choroidal Melanoma, 51 years following Cobalt-60 plaque radiation therapy: a case report”. G. Verdon, A. Pica (<a href="https://www.psi.ch/fr">Paul Scherrer Institut</a>), A. Schalenbourg</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pas-moins-de-10-posters-ont-ete-presentes-par-nos-medecins-et-autres-professionnels-lors-du-congres-de-la-sso">Pas moins de 10 posters ont été présentés par nos médecins et autres professionnels lors du congrès de la SSO</h3>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-poster-flash-presentation-amp-eposter"><strong>Poster Flash presentation &amp; eposter</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=13986&amp;hash=b9fb6f920e7dc886c16beb9bb97d0093ae5a9f58e4a273cf5bd447925a150efe">Choroidal neovascularization secondary to Best vitelliform macular dystrophy : a pediatric case series followed by OCT-A and review of the literature</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">N.Voide, C. Eandi, HOJG, M. Gaillard private practice, P. Kaeser, C. Stathopoulos, F. Munier HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14141&amp;hash=8fae10f9f34667485c32488ac65a4d482da3a6acf202014578cfbb1d9742625c">Management of Optic Nerve Pit-associated Macular Detachment with pars plana vitrectomy combined with multilayered ILM optic pit plug and heavy silicone oil– two years results: A Case Report and review of the literature.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">N.Foa, T. Beltraminelli, T. Stappler, J. Potic, T. Wolfensberger, L. Konstantinidis</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14095&amp;hash=8c53e9f8072709bb9eb17d5695bda249e97b5be07a64df0b2293cc9ef5c7bea7">Piggyback add-on IOL as a rescue strategy after misdeployment of primary IOL in a too small capsular bag and with final unexpected refractive benefit.</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">G. Conti, N. Foa HOJG , D. Bornicchia Y-Vision</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-eposter"><strong>ePoster</strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14143&amp;hash=b1eb99645b09ac89e034d21466fb66dd9e9526d3894a9a16aea172ffcc0e9d5c">A diagnostic challenge and long-term follow-up of cone-rod dystrophy caused by intronic mutation in DRAM2</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">L. Mauring, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14061&amp;hash=1aa3171eba2126b8adf8f4c898998ffddd1a1d2cb697cec2e6747efdfb430101">Atypical Adult-Onset Macular Dystrophy Associated with SCLT1 Mutations</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">J. Leleux HOJG, K. Kaminska, F. Cancellieri M. Quinidoz, C. Rivolta, Institute of Molecular and Clinical Ophthalmology Basel (IOB), L. Mauring, H. Tran, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14055&amp;hash=db492dea13b66a2652b8d34dd6914f2454610106ed382f3de8540b87aaf422ca">Cone-Rod dystrophy in a patient with GAS8-related primary ciliary dyskinesia: Expanding the retinal phenotype</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">G. Mahé HOJG, M. Schadeck, C. Tran CHUV/UNIL, H. Tran, HOJG and Centre for Gene Therapy and Regenerative Medicine, King&rsquo;s College London UK</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14024&amp;hash=8e698282ea793a8b43695d153840ae89dd4e2b645dd7540feebc5e7413e344ac">Conjunctival squamous cell carcinoma following intravitreal injection through an unrecognized CIN</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">A. Grigaité, A Moulin, A. Schalenbourg HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14132&amp;hash=dd577a3846c1014697c8874c118dccb203b13bc868cde4982129ed3a42e30291">Observation of corneal nerve regeneration after Oxervate treatment with confocal microscopy – A clinical case</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Nabil Ragaei, T. Wolfensberger, L. Magnin HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14030&amp;hash=e8cf371a21c42697360331388bf0885a0c6655dafe36a9a0703901df694ce651">Paracentral acute middle maculopathy, choroidal vasculitis, and pigment epithelial detachment in presumed Behçet’s disease: a case report</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">E. Romano, E. Kaisari, HOJG, M. Belkoniene, L. Arlettaz, Hôpital du lais – Institut Central, Y. Guex-Crosier, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=13746&amp;hash=b3ffe53eefc8064192a979b928a2f54c79e9d7ca2b70a47e7f67562669d8c88f">Extremely Late Local Recurrence of a Choroidal Melanoma, 51 years following Cobalt-60 plaque radiation therapy</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">G.Verdon, HOJG, A. Pica, PSI, A. Schalenbourg, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14009&amp;hash=6494682e866d30a83490685955e12ba483f8b9d20e8770fa5abb05ec34b3cc2f">Exercise-induced paracentral acute middle maculopathy: A Case Report</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">N. Owlya, T. Beltraminelli, A. Montesel, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14041&amp;hash=d4639eecbc269452339beafca206689d9db7296728a73df6cc6ebdd41fb9a0b1">Recurrent bilateral trochlear nerve palsy revealing bilateral paramesencephalic schwannomas: a case report</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">van Delden, HOJG, V. Dunet, L. Chiappacasse, CHUV, N. Voide, M. Gouhier, P. Kaser, HOJG</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://sog-sso2025.congress-imk.ch/frontend/index.php?page_id=11860&amp;additions_conferenceschedule_action=detail&amp;additions_conferenceschedule_controller=paperList&amp;pid=14135&amp;hash=c5ae620daa94a4a5ef6354aa198cdd975c24ec77ad8bc1cb26e0a3fae491186b">Presumed Adult Iris Xantho-granuloma treated with sub-tenon steroids: a small case series</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">D.Alami-Gomaa, Y. Guex-Crosier, A. Schalenbourg</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo © Ophta</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/gabriel-verdon-prix-congres-sso/">Le Dr Gabriel Verdon distingué au congrès de la SSO 2025</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Prof. Reinier Schlingemann reçoit le Prix Alfred Vogt 2025</title>
		<link>https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/prix-vogt-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[melina]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 07:09:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.ophtalmique.ch/?p=14227</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Prof. Reinier O. Schlingemann, directeur de la recherche à l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lausanne, a été récompensé par le Prix Alfred Vogt 2025, l’une des plus hautes distinctions suisses en ophtalmologie. Ce prix vient couronner une carrière consacrée à la recherche sur les maladies de la rétine.</p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/prix-vogt-2025/">Le Prof. Reinier Schlingemann reçoit le Prix Alfred Vogt 2025</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-belle-reconnaissance-pour-une-carriere-consacree-a-la-recherche-sur-la-retine">Une belle reconnaissance pour une carrière consacrée à la recherche sur la rétine</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/reinier-schlingemann/">Prof. Reinier O. Schlingemann</a>, directeur de la recherche à l’<a href="http://ophtalmique.ch">Hôpital ophtalmique Jules-Gonin</a> à Lausanne, a été récompensé par le Prix Alfred Vogt 2025, l’une des plus hautes distinctions suisses en ophtalmologie. Ce prix vient couronner une carrière consacrée à la recherche sur les maladies de la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2023/04/26/retine/">rétine</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-prix-vogt">Le Prix Vogt</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Remis lors du congrès de la <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwirx8ir1aWQAxURwAIHHVnmA6AQFnoECD8QAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.sog-sso.ch%2Ffr%2Fpage-daccueil&amp;usg=AOvVaw0UI3FjQE3hg2KHbdiPHgpI&amp;opi=89978449">Société Suisse d’Ophtalmologie (SSO)</a> lors de son 118<sup>e</sup> congrès annuel cet été Le Prix de la Fondation Alfred Vogt pour la promotion de l’ophtalmologie récompense un travail scientifique de qualité exceptionnelle réalisé en Suisse dans le domaine de l’ophtalmologie ou un domaine connexe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Créée en 1938, la Fondation Alfred Vogt soutient la recherche en ophtalmologie en Suisse. Chaque année, elle remet un prix à un ou une scientifique dont les travaux ont fait progresser la compréhension ou le traitement des maladies de l’œil.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-decouvertes-cles-pour-mieux-comprendre-les-maladies-retiniennes">Des découvertes clés pour mieux comprendre les maladies rétiniennes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le travail récompensé, intitulé « Vascular Permeability and Angiogenesis in Retinal and Choroidal Disease », explore les mécanismes responsables de la perméabilité des vaisseaux sanguins et de leur croissance dans certaines maladies oculaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prof. Schlingemann a notamment démontré l’importance de l’équilibre entre deux molécules essentielles : le VEGF, qui stimule la croissance des vaisseaux, et le CTGF, qui favorise la cicatrisation et la fibrose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mieux comprendre ce « switch » entre angiogenèse et fibrose pourrait permettre d’améliorer le traitement de maladies telles que la <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/maladies-de-la-vue/retinopathie-diabetique/">rétinopathie diabétique</a> ou la <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2021/12/01/degenerescence-maculaire-liee-a-lage/">dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distinction-qui-couronne-un-parcours-remarquable">Une distinction qui couronne un parcours remarquable</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prix Alfred Vogt 2025 vient non seulement honorer une recherche de très haut niveau, mais aussi saluer une carrière marquée par la curiosité, la rigueur et le partage du savoir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Prof. Schlingemann a pris la tête du <a href="https://www.ophtalmique.ch/centre-de-recherche/">Centre de recherche des sciences de la vue (CRSV)</a> de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin en mars 2018. A l’heure de son prochain départ à la retraite le 31 octobre 2025, ce prix vient récompenser un chercheur enthousiaste qui a eu à cœur de développer la recherche translationnelle afin que l’institution lausannoise devienne un lieu incontournable où la science et la clinique se rencontrent pour mieux soigner.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-encourager-la-releve-une-autre-mission-de-la-fondation-vogt">Encourager la relève : une autre mission de la Fondation Vogt</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle de ce prix, la Fondation Alfred Vogt soutient chaque année de jeunes chercheurs grâce à ses bourses de recherche. En 2025, deux médecins ont été récompensés : le Dr Lucas Janeschitz-Kriegl (Institute of Molecular and Clinical Ophthalmology Basel), pour un projet mené aux États-Unis ; et le <a href="https://www.ophtalmique.ch/hopital/infos-pratiques/nos-medecins/mohamed-sherif/">Dr Mohamed Sherif</a> de l’Hôpital ophtalmique Jules-Gonin, pour une recherche au Singapore National Eye Center.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Fondation Alfred Vogt, la qualité et le nombre croissant des dossiers de candidature pour ces bourses souligne la vitalité de la recherche suisse en ophtalmologie, mais aussi l’importance qu’elle accorde à la formation de la prochaine génération de scientifiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Photo © Ophta</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>The post <a href="https://blog.ophtalmique.ch/2025/10/15/prix-vogt-2025/">Le Prof. Reinier Schlingemann reçoit le Prix Alfred Vogt 2025</a> appeared first on <a href="https://blog.ophtalmique.ch">Entrevoir</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
